Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 10:04
Chers lecteurs,

Je vous dois mille excuses chers amis. Mille excuses pour vous avoir laissé sans nouvelles durant ces derniers jours, pourtant riches en évènements. J'ai en effet pris la clé des champs, où plutôt la clé de la montagne, et arpenté avec bonheur les versants enneigés. L'air y est pur, revigorant, et l'on se prend par instant à oublier les soucis quotidiens. Aux flocons voltigeurs j'ai tellement songé que j'ai oublié de vous prévenir de mon absence.

Pour me faire pardonner, voici la petite historiette. Sans images néanmoins, je n'ai tel un moisi Fromage de cliché à montrer.

Le réac tout d'abord choisit de polluer. Tout d'abord, il ne souffre pas d'écologisme aigu, comme Cécile Duflot. Et puis, le réac n'aime pas le train. Le train ne part pas de là où il habite, et n'arrive pas là où il veut aller. Le train est odieusement cher, et offre, en plus du déjeuner sandwich club aussi cher qu'un an d'abonnement à "Jours de Chasse" (café compris), une promiscuité parfois intolérable. (Note au MRAP : redoublez de vigilance sur la suite) En effet, le pékin moyen fréquentant un wagon de seconde classe est honteusement sans gêne. S'il est seul, les écouteurs vissés au sein du pavillon, dévorant des magazines qu'un présentateur de journal télévisé trouverait intellectuel ( les dernières infidélités sur une plage d'une star de cinéma en image gros plan ). Ou alors, jouant l'intello, il ouvre un gros bouquin écrit en anglais (Dan Brown ou Harry Potter), travaillant sa culture sur le dernier roman présenté en vitrine à la FNAC ("Il est super ce bouquin, tu devrais le lire je t'assure, ça se dévore"). En groupe, le même pékin partagera à n'en plus finir des conversations d'une épouvantable fadasserie, mélangeant les ébats sexuels des collègues de travail (ou les siens), la dernière intervention télévisée du prince régnant, et une analyse d'une finesse exemplaire sur la crise et les problèmes techniques de son décodeur Canal.

(Seconde note au MRAP : veuillez cherche la définition de pékin. Il ne s'agit pas d'attaque envers la population de Beijing. Vous pouvez remplacer à l'envi le mot "pékin" par "quidam" (c'est du latin), ou plus simplement pour vous par "mec lambda (c'est du grec)". Cela étant, la dernière solution présente une intolérable discrimination envers les "femmes lambda". Vous pouvez le signaler à la HALDE en cliquant ici).

Revenons-en à nos moutons : voici donc l'horrible voiture polluante emplie à craquer de sacs, de skis, d'amis (également réacs), de pétrole, et d'autres accessoires non discriminatoire. Je m'accuse de n'avoir point respecté la règle d'égalité homme-femme, ni d'égalité des chances. Les quotas et les richesses (pour notre pays) sont restées en minorité discriminatoires.
Quelques cafés, kilomètres, tempête, chaînes et heures plus tard, voici le réac arrivé. Et durant cette semaine, le réac a mesuré toute la portée de la phrase : le tourisme, première ressource française. En effet, dans cette période en dehors de toute vacances, le petit village était peuplé presque uniquement de touristes étrangers : belges et hollandais pour l'immense majorité.

Autre population : les étudiants, venant en délégation d'écoles. Ahhhhhhhhhhhhhhhh les superbes élites de demain. Ah la douce odeur de Marie-Jeanne flottant dans le couloir. Ah, l'oeil explosé, la gueule complètement à l'ouest du voisin défoncé et presque pas tibulaire (Note au MRAP : attention, tibulaire n'existe pas, il s'agit d'un jeu de mot. Ne surtout pas remplacer "tibulaire" par "catholique"). Ahhhh, les doux cris et hurlement lancés à quatre heures du matin dans les couloirs, afin de réveiller tout le monde. Ces jeunes peigne-cul nirvaniqués, dont les dessins phalliques sur neige, d'une finesse extrême, enchantent les occupants des télésièges voisins, sont à n'en pas douter également une part non négligeable de la richesse culturelle de notre pays.

Mais la magie du spectacle vaut bien tout ce charivari. Quel superbe paysage offrent à nos yeux ravis les montagnes ouatées ! Tout au sommet des pistes, devant ces beautés si puissantes, ces rochers escarpés, ces si fières aiguilles, ces reflets colorés, on se prend à contempler. Ici même la nature cherche à monter vers Dieu. Et avec la nature, si on la laisse aller, l'âme s'envole à tire d'aile. "Mon Dieu que c'est beau". Devant tous ces géants de pierre, le réac n'est plus rien. Le moindre petit rocher le balaye aisément. Si devant cette nature le réac est fourmi, qu'est-il donc devant Dieu ?

C'est à regret bien sûr qu'il nous fallut rentrer, les flocons parisiens attendaient le réac. La folie quotidienne avait bien continué. Je découvre ravi, suite aux éructations mrapiennes, les billets savoureux des blogueurs servis dans le fameux rapport : Polydamas, Fromage plus, Hank, Pélicastre, etc.

Je n'y suis pas cité : suis-je donc "respectable" ? Peut-être tout simplement trop "jeune". Heureusement, le rapport précise bien :
"Important : comme le précise le titre, la mention d'un site dans cette étude ne signifie pas qu'il soit considéré par le MRAP comme raciste, quel que soit l'avis du MRAP sur son contenu. Par ailleurs, son absence ne vaut pas brevet de respectabilité."

Car évidemment tout le monde était persuadé que le MRAP est l'autorité qui décerne les brevets de respectabilités, tel un organisme dictatorial censeur de la liberté d'expression. Allez, vive la liberté, vive la France, vive la tolérance, vive le MRAP.
Par Amdg - Publié dans : Divers
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 14:06
Noel_boudha.jpg

Oui, je sais, je suis décalé, mais j'ai à l'instant retrouvé cette photo prise l'autre jour au détour d'un rayon. J'avoue que cette promotion de Noël m'a laissé rêveur.....

Amdg
Par Amdg - Publié dans : Religion
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 14:11
http://manipulations.fr/Anfo.jpg

Le gouvernement afghan vient d'interdire l’utilisation, la production, le stockage, l’achat et la vente de nitrate d’ammonium, largement utilisé dans la fabrication des engins explosifs improvisés. La population a 30 jours pour rendre ses stocks.

Pour information, le nitrate d'ammonium est un des éléments ayant provoqué l'explosion de l'usine ASZ à Toulouse en 2001.

Les IED (improvised explosive devices) sont la principale menace qui pèse sur les soldats de la coalition présents en Afghanistan. (voir mon post ci-dessous : Les talibans filment et classent les attentats à l'IED ! )

Amdg
Par Amdg - Publié dans : Armées
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 11:15
Je suis révolté. Je viens de visionner une vidéo particulièrement insoutenable : il s'agit d'un classement des "meilleurs"  attentats à l'explosif contre les "mécréants", réalisé je pense en Irak ou en Aghanistan. Je ne posterai pas cette vidéo, par respect pour les victimes, ainsi que pour leurs familles.

La vidéo commence d'abord par cet extrait du Coran en anglais :
"Rappelles-toi que dieu inspire les anges (avec le message : "Je suis avec vous, je donne la fermeté aux croyants") J'instaurerai la terreur dans le cœur des incroyants, des coups violents sur leurs cous, et des coups violents sur le bout de leurs doigts. Ceci car ils ont lutté contre Allah et son messager : si quiconque se bat contre Allah et son messager, Allah est strict dans la punition. Donc (sera-t-il dit), "Goûtez alors pour ceux qui résistent à Allah, de la punition du feu" (Al-Qur'an)


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Puis, un prêche, malheureusement non sous-titré. (Je vais essayer de le faire traduire).

Et là, commence l'horreur : les explosions d'IED (Improvised Explosive Device) filmées, et classées :
Il y en a neuf. Neuf scènes insupportables où l'on voit des véhicules et soldats (américains pour la plupart je pense) s'approcher d'un lieu qui a été entouré en rouge, jusqu'à l'explosion. On entend les voix criant sans s'arrêter "Allahou Akbar", avant, et surtout après l'explosion. Les scènes sont repassées au ralenti. On voit même un film de mains préparant une IED . Des blindés, des 4x4, des camions.....


Attentat suicide :
La dernière scène, considérée comme la "meilleure", est longue : on y voit d'abord un individu en premier plan, avec derrière lui un fusil d'assaut surmonté d'un coran. Il parle avec in grand sourire, montrant de temps en temps le livre. Puis, avec toujours son grand sourire avec l'air joyeux, en disant au-revoir de la main, il se dirige et entre dans sa voiture. Puis on recommence avec un deuxième, toujours avec son fusil d'assaut.
Ensuite, alors qu'on voit au loin une file de camions, on entend , un homme répèter "Allahou Akbar", jusqu'à ce qu'une grosse explosion se produise. On comprends alors qu'il s'agit d'un des deux hommes qui viennent de perpetrer un attentat suicide et de se faire sauter avec sa voiture. L'homme filmant aura répété plus de 34 fois "Allah est le plus grand". Pour le confirmer, au dessus de la scène fumante, le visage du mort est affiché, disant au-revoir de l'intérieur de sa voiture. Celui qui filme se met à pleurer : il devaient être proches.

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Je tiens à préciser que c'est à un français que je dois d'avoir vu cette vidéo. Il l'a présentée comme un trophée, comme un exemple à suivre. Une autre personne de son entourage, parlant français, lui a dit que rien ne valait l'égorgement pour les "mécréants".

 

"Ce qui compte, c'est le respect des autres religions. C'est une religion de paix" dit  l'imam de Cholet Musa Akkaya "L'islam est contre l'extrémisme, le mot terroriste n'existe pas". Qui se trompe ? l'imam turc ou l'imam afghan ? Ou bien Musa Akkaya est-il adepte de la taqqyia : si mentir à un mécréant est le seul moyen de servir la religion, on peut renier sa religion sans faute....

En regardant cette vidéo, j'ai eu une pensée particulièrement émue pour toutes les personnes de mon entourage qui sont, ont été ou seront bientôt en Afghanistan, confrontés à ces fous qui osent croire à ces préceptes barbares.

Amdg

Par Amdg - Publié dans : Armées
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 09:58
Au détour d'un ouvrage daté de 1839, j'ai découvert ravi deux paragraphes spéciaux. Il s'agit pour l'auteur de conter aux membres d'une société historique sa visite d'une ferme typique du département. A cette époque, la religion et la morale sont encore bien ancrées, et les mots de l'auteur n'ont rien d'extraordinaire dans leur contexte. Mais j'ai essayé de transposer de tels propos dans un livre d'aujourd'hui. Cela serait alors superbe. Voyez vous-même.
L'auteur commence tout d'abord par nous conter le centre :

"D'abord, on a droit devant soi, à soixante pas environ, une énorme, magnifique, splendide accumulation de fumier. C'est le grand saint, l'âme de la ferme ; son jus créateur s'écoule en un grand trou que vous verrez plus tard, chose inattendue, servir de baignoire"

Puis, un peu plus loin :
Ah vraiment, je puis vous dire quelques mots du pourceau ; c'est un animal à part dans l'espèce animale ; ses goûts sont bizarres : je vous ai d'ailleurs promis une explication.
Voyez donc cette bande d'une trentaine de porcs, qui s'élancent de la bauge. A peine, en passant, s'ils font un peu sentir à leur groin l'onde de la mare, qui ne leur paraît pas assez corrompue ; un autre objet les attire, un attrait plus puissant, une volupté que seuls ils connaissent. Vous rappelez-vous ce grand égout que je vous ai dit être rempli d'un certain jus et devant servir de baignoire ? Eh bien ! c'est cers ce lac nouveau que se précipitent les animaux à queue tordue ; voyez-les à l'envi, si vous pouvez vous dispenser de détourner la tête, se plonger, se vautrer dans cet amas infect et dégoûtant ; voyez ces marques de plaisir, ces transports d'une joie honteuse...; je m'arrête ! Triste image de ces hommes dépravés, qui se plongeant sans cesse en de sales voluptés, et ne s'y trouvant jamais assez profondément effondrés, mériteraient comme leurs modèles de peupler le vide d'infâmes charniers !

Ah ! Quelle époque heureuse ! C'est l'inverse aujourd'hui ! Dans tout ouvrage moderne, que ce soit un roman ou une description, livre ou magazine, on encense le pourceau. On l'encense tellement qu'on ne sent plus le lisier et l'infâme puanteur. On le montre du doigt, on l'élève en modèle. C'est même pire encore : pour l'enfant qui grandit on prépare le fumier. On l'abreuve de son jus, on le baigne dedans, si bien qu'une fois adulte, il ne connaît que ça, cette sale volupté, qui d'un enfant de Dieu, fait un immonde pourceau.

Amdg
Par Amdg - Publié dans : Divers
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